Le tableau de bord, solution pratique pour superviser efficacement

mercredi 31 octobre 2018

Il est le meilleur allié du responsable informatique. Vous n’imagineriez plus superviser votre système d’information sans lui. Qu’on se le dise : le tableau de bord est un couteau suisse INCONTOURNABLE de la supervision du SI. Quels sont ses atouts et ses contraintes ? Comment optimiser son paramétrage ? Éléments de réponses dans cet article.

Tableau de bord : définition

Anticiper et piloter, voilà deux verbes d’action qui résument assez bien la vocation d’un tableau de bord, quel qu’il soit. Il est votre feuille de route, votre assistant personnel pour gérer votre monitoring réseau. Sous vos yeux, une vue instantanée et à 360 ° de tous les points clés de votre SI.

Etat, disponibilité, criticité des équipements, le « dashboard » permet d’évaluer en un clin d’œil et en temps réel les performances de votre environnement informatique, selon différents paramètres. Ceux-ci sont, en fonction de la solution de supervision choisie, plus ou moins nombreux et personnalisables. Une fois configurés, ils doivent coller à vos besoins et simplifier votre surveillance réseau. Le tableau de bord veille avec vous ET pour vous, sur votre SI.

Ci-dessous un exemple dynamique de tableau de bord, celui de Vigie 360.

GIF TABLEAU DE BORD VIGIE 360 OK

Comment fonctionne ce « contrôle » informatique ?

Vous avez priorisé les équipements à superviser. Votre environnement informatique est désormais sous bonne garde. Bref, votre surveillance est opérationnelle. Widgets, code couleurs, onglets par paramètre, différentes entrées sont disponibles pour vous y aider.

En cas de dysfonctionnement, vous identifiez et résolvez rapidement la panne. Et comme vous n’aurez pas l’œil rivé H-24 sur votre merveilleux tableau de bord -même si vous avez été élu meilleur DSI de la planète-, vous recevrez des alertes en temps réel vous résumant la panne, sa cause et ses impacts pour pouvoir agir en conséquence en un minimum de temps.

Pourquoi un tableau de bord ?

Un atout économique

Pourquoi le tableau de bord rime avec économies ? Tout simplement, on vous le redit, parce qu’en vous aidant à anticiper les risques d’incident au maximum pour réduire les impacts, en nombre et en durée, il limite les pertes d’activité. Chaque année, les pannes informatiques coûtent en moyenne 68 000 € par an aux entreprises européennes. Une panne informatique, c’est un dysfonctionnement qu’il faut identifier, des collègues en chômage technique qui ne peuvent répondre en temps et en heures à un appel d’offres, c’est du matériel à remplacer, des affaires qu’on manque…

Valoriser le travail du responsable informatique

Superviser son SI grâce à un tableau de bord est donc un gain de temps précieux dans tous les sens du terme. Bonus : il fait grandir la sérénité au sein de l’entreprise et augmente sensiblement la productivité de la DSI et des activités liées.

Grâce à ce tableau de bord, vous avez en votre possession de nombreuses données sur votre SI. Encore faut-il savoir les exploiter. Vous l’avez compris : ce tableau de bord est bien plus qu’un fidèle compagnon de la supervision. Il est la première étape pour l’élaboration d’un « reporting ».

Il vous suffit de collecter ces données et d’interpréter ces divers indicateurs. Ensuite, le responsable informatique peut définir la priorité et la criticité des différents éléments, anticiper le développement de l’activité, intégrer les sites distants, définir son budget… Il dispose d’outils pour mieux communiquer auprès de sa hiérarchie sur son travail, expliquer les dysfonctionnements, prouver l’amélioration… Son travail est valorisé.

Comment personnaliser son tableau de bord ?

Préalable. Déterminer vos besoins et les éléments cruciaux de votre SI à surveiller.

Conseils. Gardez à l’esprit le but premier de votre tableau de bord : l’anticipation et le pilotage.

  • Commencez par visualiser sur votre tableau de bord ces problèmes. Cela vous aidera à mieux les anticiper par la suite. Lors de l’agencement de votre tableau de bord, focalisez-vous sur les points critiques de votre infrastructure.
  • Les représentations graphiques (diagrammes, histogrammes, …) permettent une visualisation rapide des données. Cependant, n’en abusez pas, et réservez-les plutôt à la phase « reporting ».
  • Afin de piloter plus simplement, privilégiez un tableau de bord par type de données : par exemple les données à surveiller. La multiplication des tableaux de bords vous apportera plus de souplesse et de précision dans votre surveillance. Plus un tableau de bord est clair et lisible, plus il sera utile. Exemple : Votre parc compte un nombre important d’imprimantes. Pourquoi ne pas dédier un tableau de bord à la surveillance de leur disponibilité, niveau d’encre et autre bourrage papier ? Autre exemple : Votre parc compte un grand nombre de switchs. Pourquoi ne pas dédier un tableau de bord à la surveillance de leurs disponibilités ?